Mes très chers lecteurs, mes très chères lectrices, bonsoir.
Voila des semaines que je n’ai donné signe de vie, mais je vous rassure je reste fidèle à mon petit site, mais parfois le temps est envahi par des joies et des peines qui nous font oublier nos bons amis qui vienne me lire ici-même et je m’en excuse.
Pour commencer ce soir, voici une nouvelle que je viens de recevoir et qui mérite toute notre attention. En effet, il s’agit du chapelet des cinq continents. Mais plutôt que de vous en parler, voila l’annonce pour lequel je n’ai nullement besoin de rajouter des commentaires si ce n’est qu’il serait agréable de faire parti de cet immense chaine de prière.
Les news
Le chapelet des cinq continents le 19 août à 15 heures
ROME, Jeudi 15 juillet 2010 (ZENIT.org) – Dans le cadre du Festival marial international qui aura lieu à Paray-le-Monial du 14 au 18 août (cf. Zenit du 25 juin), un chapelet vécu en communion, réunira au même moment, le jeudi 19 août à 15h00 (GMT + 2 heures), des milliers de personnes sur les cinq continents.
« Une nouveauté qui a pour fondement de redécouvrir la vocation de la France, fille aînée de l’Église, d’intercéder pour le monde et pour l’Église », soulignent les organisateurs en France.
Ce « chapelet des 5 continents », qui sera prié en 10 langues, sera comme un grand chapelet autour du monde, « chacun de nos cœurs étant une boule de ce chapelet, attachée et unie aux autres par le lien de la prière », précisent-ils.
En 2009, ils étaient plus de 50.000, dans 43 pays, par la radio, le web, présents physiquement à Paray-le-Monial ou unis pas les liens de la prière. En cette année 2010, les organisateurs espèrent atteindre le chiffre de 100.000 personnes.
« Notre objectif, précise-t-on à Paray-le-Monial, est que la belle chaîne du chapelet fasse le tour de la terre, réunissant les enfants de Marie dans l’intercession d’un même cœur pour les grandes intentions du monde ».
« Une de ces intentions est le renouveau spirituel de la France, non pour elle-même mais pour qu’elle retrouve sa grâce d’être au service missionnaire de l’Eglise dans le monde entier ».
Renseignement/contact pour participer à ce chapelet : http://www.festivalmarial.com/fr/chapelet
Ensuite je vous invite à méditer sur ce texte dont le titre nous parle d’intimité avec intimité avec le Seigneur. Là aussi je ne rajouterai rien si ce n’est que cette façon de faire plaisir au Seigneur c’est du pur bonheur.
Comment avoir une intimité avec Notre-Seigneur Jésus-Christ
Dès le matin, avant de nous lever, nous pouvons déjà Le remercier de toutes les grâces qu’Il nous offre depuis notre réveil et Le remercier de nous laisser en vie.
Notre vie est faite de petites choses (tâches ménagères par exemple) que nous pouvons faire en nous unissant à Jésus, en pensant à Lui, en Lui offrant ce que nous faisons, en Le priant, en L’adorant, en Le louant.
Il y a également notre travail que nous pouvons Lui confier, Lui demander de le gérer à notre place, …
Il y a bien évidemment notre pensée que nous pouvons tourner vers Lui pendant toute la journée.
Sans oublier la prière, qui est le moment privilégié pour plus d’intimité, pour un cœur à cœur avec Lui. Cela pourra être une simple prière, un moment de louange, ou un moment d’oraison, la méditation et la prière du Chemin de Croix ou du Chapelet, ou bien encore d’Adoration devant le Tabernacle ou le Saint Sacrement.
Il se fait tout proche de nous dans le Sacrement de l’Eucharistie que nous sommes invités à recevoir le plus possible, en fonction de nos possibilités.
Notre-Seigneur se laisse approcher au fur et à mesure que nous Lui ouvrons notre cœur, alors nous lâcherons prise sur notre volonté humaine pour ne laisser que La sienne nous pénétrer et à laquelle nous obéirons. Cela ne sera pas contraignant, au contraire, puisque nous disons oui à l’Amour. Cet Amour qu’est Notre-Seigneur auquel Il nous fait goûter, et qu’Il nous fait sentir.
Au fur et à mesure de tous ces abandons, les plus petits comme les plus grands, nous nous approchons de plus en plus du Seigneur.
Notre-Seigneur Jésus n’est pas orgueilleux parce qu’Il est doux et humble de cœur, Il se laisse toucher par nos âmes avec lesquelles Il souhaite une union toute divine et toute spirituelle. L’union parfaite.
Union d’Amour, de notre cœur avec celui de Notre-Seigneur, aimant d’un même Amour contre qui personne ne pourra rien.
Cette union est douce, humble, forte, paisible, et éternelle, parce que l’âme s’est accrochée à Jésus.
Lorsqu’elle sera tournée vers son Jésus d’Amour, Il lui donnera à boire parce qu’Il a de plus en plus soif de son amour, même imparfait, mais Il le rendra à Son image pure et parfaite comme Il le désire et l’aura fait comprendre durant ces moments d’intimité dans la prière ou les Sacrements, et aussi pendant les moments où l’âme sentira la grâce sur elle. Dieu offre Ses grâces à qui Il veut, quand Il veut à comme Il veut.
L’âme lui déclarera son amour, avec sa propre identité, et aura elle aussi de plus en plus soif de cet Amour qui L’attire vers Lui.
Notre-Seigneur reçoit alors des mots différents de toutes nos déclarations d’amour, mais animés par le même Amour qu’Il est et qui nous pénètre.
Voici la richesse, la grandeur et la force de la communion des saints dans l’amour fraternel de l’Eglise sortie du cœur de celui qui a donné sa vie pour la nôtre, et pour que l’on vive de ce grand mystère qu’est Son Amour.
Par notre baptême nous sommes immergés de cet Amour au nom de la Sainte Trinité et bénis par elle, nous liant ainsi à Dieu le Père, à Jésus le Fils et au Saint-Esprit pour nous conduire sur le chemin de la vie et de la lumière que nous a offert le nouvel Agneau, Notre-Seigneur Jésus. Il nous guidera s’adaptant à chacun de nous, nous laissant libre à tout instant, et prenant soin de ne pas nous blesser, au contraire, Il nous fera parcourir notre chemin vers Lui avec douceur et beaucoup de respect connaissant nos peurs, nos craintes, nos souffrances et nos blessures.
Au début de cette belle aventure il nous paraissait certainement impossible de L’approcher, mais à présent il nous semble qu’un simple voile nous sépare de Lui.
Le jour où Il viendra nous chercher, Il n’aura qu’à le soulever et nous dire : « Viens, c’est le moment, c’est l’heure, Je te veux avec moi maintenant, auprès de Moi pour l’éternité ».
Je prie pour que toute âme désire et accepte cette intimité avec Notre-Seigneur, Jésus.
Source : blog Véronique J.
Comment avoir une intimité avec Notre-Seigneur Jésus-Christ
En toi, Marie, se manifeste la liberté de l´homme
(…) »O Marie, je vois ce Verbe qui t’est donné être en toi et néanmoins il n’est pas séparé du Père, de même que la parole que l’homme a dans l’esprit, bien que proférée et communiquée aux autres, ne le quitte pourtant pas et n’est pas séparée de son coeur. En tout cela se manifeste la dignité de l’homme, pour qui Dieu a fait de si grandes choses.
En toi, Marie, se manifestent aussi, en ce jour, la force et la liberté de l’homme, puisque, après la décision de réaliser un si grand dessein, un ange t’est envoyé pour t’annoncer le mystère du dessein divin et chercher l’approbation de ta volonté ; et le Fils de Dieu ne descend pas en toi avant que tu n’y consentes par un acte de ta volonté. Il attendait à la porte de ta volonté que tu lui ouvres parce qu’il voulait venir en toi ; et il n’y serait jamais entré si tu ne lui avais pas ouvert en disant: Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole.
O Marie, la divinité éternelle frappait à ta porte; mais, si tu n’avais pas ouvert la porte de ta volonté, Dieu ne se serait pas incarné en toi.
Honte à toi, ô mon âme, qui vois qu’aujourd’hui Dieu, en Marie, a établi avec toi des liens de parenté. Aujourd’hui il t’est montré que bien que tu aies été créée sans toi, tu ne seras pas sauvée sans toi.
O Marie, mon doux amour, en toi est écrit le Verbe qui nous donne la doctrine de vie; et toi, tu es le livre qui nous présente cette doctrine. »
Des Orations de sainte Catherine de Sienne, O.P. (écrite pour le jour de l’Annonciation 1379)
Au pied de la croix se tenait la Vierge très pure
Au lendemain de la fête de la Croix glorieuse, l’Église fait mémoire de la compassion de Marie, Notre-Dame des douleurs. Pour nous aider à prier avec elle, voici un poème daté vraisemblablement de la fin du XIVe siècle. Il s’enracine dans la tradition religieuse de l’Église d’Orient et s’inscrit dans un courant de créations liturgiques et paraliturgiques inspirées par la Passion du Christ : Marie debout au pied de la Croix pleure la mort de son fils.
Anonyme
15/09/2007
Au pied de la Croix se tenait la Vierge très pure
qui regardait le Sauveur suspendu au bois ;
elle contemplait les traces des coups, les clous,
les marques des verges et du fouet, l’écoutait gémir,
et, en un profond sanglot,
elle clama sa douloureuse plainte
et sa lamentation déchirante :
Mon très doux enfant, mon enfant bien-aimé,
comment supportes-tu la croix,
toi, mon fils et mon Dieu ?
Comment supportes-tu les crachats,
les clous et la lance,
la couronne d’épines et le manteau de pourpre,
l’éponge et le roseau, le fiel et le vinaigre ?
Comment es-tu suspendu à la croix, mort et nu,
toi qui revêts le ciel de nuées, ô mon fils ?
Comment endures-tu la soif,
toi qui façonnas l’univers,
toi qui créas la mer et toutes les eaux ?
Comment as-tu baissé la tête,
toi qui as abaissé les cieux ?
Comment meurs-tu, innocent, entre des larrons ?
Cette coupe d’amertume,
les impies te l’ont fait boire, mon fils !
Pourtant avec cinq pains
tu avais nourri cinq mille hommes
et tu avais rassasié le peuple hébreu
de tes paroles, mon enfant.
Où est ta beauté, ô mon fils, où est ta splendeur ?
Comment sur ta croix es-tu défiguré,
mon fils et mon Dieu ?
Le soleil, méconnaissable, a éteint sa lumière
et la lune brillante a disparu dans les ténèbres ;
les pierres se sont brisées, les tombeaux ouverts
et le voile du Temple s’est déchiré en deux.
La création a reconnu son créateur et son auteur,
mais eux se sont bouché les oreilles
et fermé les yeux pour ne pas te voir,
ô mon fils, soleil inaccessible.
Archange Gabriel, voici que j’en appelle à toi.
Ne m’as-tu pas dit : » Réjouis-toi «
et appelé » toute bénie » ?
« Réjouis-toi, m’as-tu dit, pleine de grâces » ;
mais le tourment et le sacrifice
que j’allais endurer à cause de mon fils,
pourquoi ne m’en as-tu rien dit ?
Pourquoi ne l’ai-je pas su ?
Quelle joie ai-je retirée de son enfantement,
partout la haine incommensurable et l’ingratitude
qui possède les impies et les brebis égarées !
Ô très vénérable Siméon, vois maintenant
dans mon cœur le glaive annoncé par ta prophétie.
Vois ce glaive et ce sacrifice,
ô mon fils et mon Dieu,
c’est ta mort qui s’est accomplie dans mon coeur ;
mes entrailles se sont déchirées, ma vue obscurcie
et mon coeur est transpercé par un terrible glaive.
Je vois ta souffrance effroyable,
mon fils et mon Dieu,
je vois ton sacrifice injuste et ne puis le supporter !
Où est ta beauté, ô mon fils, où est ta splendeur ?
Où sont ton éclat et ta majesté ?
Aie pitié, mon doux enfant, de la pauvre Marie !
Donne-moi, mon bien-aimé,
une parole de tes lèvres, dans mon chagrin,
très miséricordieux, console-moi.
Vois mes larmes, ô mon fils !
entends mes gémissements
et ouvre tes lèvres pour mes consoler.
Je n’ai nulle part de lieu, mon fils,
pour reposer ma tête,
je n’ai pas d’autre parents, père ou mère,
frère ou sœur pour me réconforter.
Tu es pour moi un père et une mère,
un frère et un fils,
tu es ma vie, ma lumière,
ma protection inébranlable.
Tu es mon réconfort et ma consolation,
tu es mon Dieu qui m’a façonnée et créée.
Pleurez avec moi,
vous toutes qui avez suivi le Seigneur,
en voyant mon chagrin
et mon sacrifice indicibles !
Incline-toi, très sainte croix, incline ton faite,
croix toute sainte, bois béni,
pour que je baise les plaies
de mon fils et mon Dieu,
pour que j’étreigne le corps de mon Jésus,
pour que je couvre de baisers sa bouche si douce,
ses yeux, son visage, ses mains et ses pieds,
et que je dise adieu
à mon unique enfant injustement sacrifié.
Incline-toi, croix, incline-toi !
Je te salue, ô croix, bois tant aimé ;
je me prosterne devant toi
et celui qui est injustement suspendu à toi.
Grande est ta gloire, croix, grande ta grâce
et grande ta puissance, bois béni,
car Dieu qui ne peut pécher, mon créateur,
est étendu sur toi
comme un bandit et un malfaiteur.
Mon fils tant aimé, je glorifie ta Passion,
je glorifie ta miséricorde et ta longanimité,
je vénère la lance, le glaive, le roseau, les clous,
la couronne d’épines, le manteau de pourpre,
l’éponge, les coups, les injures, le vinaigre,
les soufflets, les crachats et le fouet, mon fils ;
car tu as accepté d’endurer
dans ta chair tous ces tourments.
Par ton humiliation tu as exalté le genre humain
et par ta mort tu as donné la vie au monde entier.
Mais ressuscite vite, mon fils et mon Dieu,
comme tu me l’as annoncé, pour sauver le monde
après avoir écrasé
la mort et la corruption, ô mon fils.
Alors moi aussi je me réjouirai, pauvre mère,
et avec moi se réjouiront tous ceux qui t’aiment,
mais tous tes ennemis seront couverts de honte.

Mère toute pure et bénie
du très doux Jésus, le Dieu de l’univers,
sainte Vierge immaculée,
irréprochable et sans souillure,
espoir des désespérés et des pécheurs,
nous te louons et te bénissons :
Tu es pleine de grâces toi qui as enfanté le Christ,
créateur de toutes choses.
Nous tombons tous à tes pieds
et nous te prions Vierge très pure,
sauve-nous de tout danger
et des tentations innombrables
envoyées par le diable,
intercède pour nous à l’heure du Jugement,
délivre-nous du feu et des ténèbres à venir
et rends-nous dignes de participer
à la gloire de ton fils,
car tu es l’espérance des chrétiens,
Vierge toute sainte.
Quand à moi, je dirai et dirai encore prier et prier encore, car la prière c’est la conversation intime avec DIEU, Jésus, Marie, Joseph et tous les Saints.
Mes chers lecteurs, mes chères lectrices, je vais me remettre à écrire et je profite de cette occasion de vous demander à vous mes bons amis et amies de mon petit site que je suis à la recherche de musiques auxquelles je pourrai écrire des paroles dans le domaine de la foi.
En effet, je crée des adaptations de musique Gospel en français et je voudrai créer des textes sur des musiques de compositeurs qui souhaiterai mettre des paroles.
Si vous-même mes amis et amies, vous composer des musiques faites les moi parvenir pour y mettre des paroles car je vais essayer de mettre en place un projet d’Amour qui consistera à créer une maquette de deux chansons pour commencer et dont une partie du bénéfice irait droit au compositeur de la musique et une autre partie à une association d’enfants malades ou en fin de vie, afin de réaliser leurs rêves.
Quand à moi, je ne toucherai rien puisque ma façon d’écrire les textes me sont insufflé par quelque chose de plus grand que moi.
Ça vous tente ce projet d’Amour ? Alors tous à vos compositions musicales et j’attends les premières musiques….
Que DIEU Vous bénissent ….Bernard







Tous mes voeux et prières d’encouragement t’accompagnent Bernard.
Merci pour ce « simple » blog. Et cette complainte de Maman Marie, on ne peut y rester insensible!
Je te souhaite de trouver des personnes qui t’enverront des musiques parce que ce tu envisage faire est louable.
Puisse-t-il aboutir pour la plus grande gloire de Notre Seigneur et Sauveur.
Ainsi soit-il!